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L'instant magique - Page 2

  • Congrès BCN

    Aujourd'hui, c'est pourquoi je veux parler de l'analyse d'un intervenant à l'occasion d'un séminaire à Barcelone. Cet individu remettait en cause le modèle du brand content, et son intervention a eu l'avantage de réanimer les participants. L'accusation faite à l'égard des marques de voler le boulot des médias historiques est passablement courante. Néanmoins, le fait que des experts autoproclamées le ressortent à tout-va, comme si le contenu était une espèce de sphère protégée dans lequel les marques ne seraient pas bienvenues m'agace sérieusement. Ce dénigrement est souvent basée sur la pensée qu’il y aurait en somme la fine fleur des intellectuels qui savent et qui a le devoir d'instruire le troupeau prisonnier de son ignorance. Bien entendu, il faut empêcher les consommateurs d'être dupés par les marques, incapables qu'ils sont de faire la différence entre une publicité travestie un contenu réel. Ce que je relève fréquemment avec les consommateurs, c’est que les publics sont en fait instruits, informés des mécanismes de la communication et du marketing. Ils savent parfaitement faire la distinction entre des contenus commerciaux, des contenus éditoriaux, des contenus hybrides. Pour autant, les demandes de respecter l'éthique demeurent légitimes (je songe en particulier aux contenus de marque qui s'adresse aux enfants), et il convient den tenir compte. Il existe effectivement être soustraits à la présence des marques. Mais ces réserves ne doivent pas devenir 'excuse pour priver au spectateur la faculté d'apprécier lui-même les contenus présentés. La condition vitale est d'être en mesure d'authentifier qui est l'émetteur, et quel est son but. Si le consommateur a le les rênes en main, et son pouvoir doit être en mesure de s'appliquer aussi aux médias classiques. Les marques peuvent tout aussi aptes à développer des contenus aussi touchants et valables que les médias. Ce congrès a démontré encore une fois que les médias classiques s'inquiètent de l'arrivée de ces nouveaux médias.Retrouvez toutes les infos sur ce séminaire entreprise à Barcelone en suivant le lien.

  • Quelle assistance du FMI ?

    L’assistance technique du FMI aide les pays à renforcer les capacités de leurs institutions et à rendre leurs décisions plus effectives. Elle contribue donc à l’efficacité globale de la surveillance et des programmes de prêts du FMI. Le FMI fournit une assistance technique dans des domaines très variés tels que la politique macroéconomique, la politique fiscale et l’administration des recettes, la gestion des dépenses, la politique monétaire, les régimes de change, la stabilité du secteur financier, les cadres législatifs et les statistiques macroéconomiques et financières. Ces dernières années, les efforts déployés pour renforcer le système financier international, notamment en Europe, ont donné lieu à de nouvelles demandes d’assistance technique du FMI. Le FM offre une assistance technique selon plusieurs modes. Un soutien est souvent offert dans le cadre de missions de courte durée envoyées par le siège ou par le biais du détachement d’experts et/ou de conseillers résidents pour des périodes allant de quelques semaines à quelques années. L’assistance peut aussi prendre la forme d’études techniques et diagnostiques, de formations, de séminaires, d’ateliers et de conseils et de soutien «en ligne». Le FMI adopte de plus en plus une démarche régionale dans la fourniture d’assistance technique et de formation. L’Institut du FMI organise des cours pour les responsables des nouveaux pays membres de l’UE et d’autres économies en transition en Europe et en Asie à l’Institut multilatéral de Vienne en Autriche.

  • Apprendre en cuisine

    Un truc que j'ai appris avec l'expérience : il ne faut jamais dire jamais. Dernièrement, j'ai assisté à un cours de cuisine en cuisine. Cela peut sembler anodin, à première vue, mais cela l'est un peu moins quand on sait qu'à une époque, la cuisine me faisait le même effet que de l'ail à un vampire. Cela me semblait dément, qu'on puisse passer plus de trois minutes (par semaine) en cuisine me semblait être déraisonnable ! Les plats tout faits étaient alors tout mon univers. Et puis un jour, pour je ne sais quelle raison, un jour, je me suis mis aux fourneaux. Ne me demandez pas pourquoi, car je n'en ai aucune idée. Ainsi j'ai commencé à cuisiner, et le plus étonnant est que j'ai aimé ça. Et c'est le contraire qui s'est produit. Je ne serai jamais un pape de la gastronomie, mais j'ai quelques victoires à mon actif. Pourquoi ? Mystère. Mais je pense que ça me détend, après une rude journée de travail. Cela peut paraître incompréhensible (pour une personne qui ne cuisine pas), mais rien de mieux que de faire une brunoise au quotidien ! Le fait de devoir être minutieux permet d'écarter les problèmes liés au boulot... Si vous êtes un enthousiaste des barquettes Picard, vous passez tout de même quelque chose. que c'est à la mode. D'ailleurs, ça se dans le nombre croissant de programmes de télé-réalité consacrées à la cuisine... Ce type d'émissions comme celles-là me paraissaient complètement inutile, auparavant. Pourtant, maintenant, je les suis avidement. Parce qu'évidemment, je ne suis plus les recettes au mot près. Aujourd'hui, je me laisse guider au gré de mes envies. Si vous ne deviez retenir qu'une chose de ce billet, c'est la suivante : si j'ai pu m'y mettre, c'est que tout le monde peut s'y mettre ! Tenez, je vous mets en lien mon atelier de cuisine, si vous voulez quittez Marie. ;) En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste reconnu de ce ce cours de cuisine à Lyon.