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L'instant magique

  • Le coût de la vigne

    Dans la vigne, les chiffres donnent le tournis : à 1,1 million d’euros, le prix moyen d’un hectare en Champagne a quadruplé depuis le début des années 1990, celui des grands crus de côtes-de-nuits et de côtes-de-beaune (bourgogne) a même septuplé. A l’autre extrémité du spectre, un hectare de muscadet se négocie entre 8 000 et 15 000 euros. Sachant que le prix moyen d’un hectare de vigne en appellation d’origine protégée est de 140 600 euros en France, l’éventail des prix est gigantesque. Pour exploiter soi-même un ¬vignoble, un minimum d’une vingtaine d’hectares est nécessaire si l’on veut parvenir à dégager des revenus, selon Michel Veyrier, de l’agence Vinea Transaction. Le ticket d’entrée se chiffre donc en centaines de milliers, voire en millions d’euros, sans oublier le prix du bâti si l’on veut loger sur place avec sa famille. Et il faut ¬attendre au minimum un an et demi avant la vente de la première récolte, avec un besoin en fonds de roulement de l’ordre de 10 000 euros par hectare et par an. Ce qui signifie, pour 100 hectares de vigne, une dépense de 1,5 million d’euros en dix-huit mois ! L’une des principales motivations des acheteurs de vignes est le ¬régime fiscal privilégié qui leur est accordé. Comme pour les terres agricoles, le fermage est très encadré. Les loyers perçus entrent dans la catégorie des revenus fonciers, desquels on peut déduire la taxe foncière et les intérêts d’emprunt. L’une des principales motivations des acheteurs de vignes est le ¬régime fiscal privilégié qui leur est accordé. A savoir : le propriétaire a droit à un abattement de 75 % de la valeur de son bien jusqu’à 102 517 euros et de 50 % au-delà pour l’impôt de solidarité sur la fortune et la donation-succession, ainsi qu’à une petite réduction d’impôt sur le revenu de 18 % dans la limite de 11 400 euros pour un couple, qui rentre dans le plafond des niches fiscales.

  • Congrès BCN

    Aujourd'hui, c'est pourquoi je veux parler de l'analyse d'un intervenant à l'occasion d'un séminaire à Barcelone. Cet individu remettait en cause le modèle du brand content, et son intervention a eu l'avantage de réanimer les participants. L'accusation faite à l'égard des marques de voler le boulot des médias historiques est passablement courante. Néanmoins, le fait que des experts autoproclamées le ressortent à tout-va, comme si le contenu était une espèce de sphère protégée dans lequel les marques ne seraient pas bienvenues m'agace sérieusement. Ce dénigrement est souvent basée sur la pensée qu’il y aurait en somme la fine fleur des intellectuels qui savent et qui a le devoir d'instruire le troupeau prisonnier de son ignorance. Bien entendu, il faut empêcher les consommateurs d'être dupés par les marques, incapables qu'ils sont de faire la différence entre une publicité travestie un contenu réel. Ce que je relève fréquemment avec les consommateurs, c’est que les publics sont en fait instruits, informés des mécanismes de la communication et du marketing. Ils savent parfaitement faire la distinction entre des contenus commerciaux, des contenus éditoriaux, des contenus hybrides. Pour autant, les demandes de respecter l'éthique demeurent légitimes (je songe en particulier aux contenus de marque qui s'adresse aux enfants), et il convient den tenir compte. Il existe effectivement être soustraits à la présence des marques. Mais ces réserves ne doivent pas devenir 'excuse pour priver au spectateur la faculté d'apprécier lui-même les contenus présentés. La condition vitale est d'être en mesure d'authentifier qui est l'émetteur, et quel est son but. Si le consommateur a le les rênes en main, et son pouvoir doit être en mesure de s'appliquer aussi aux médias classiques. Les marques peuvent tout aussi aptes à développer des contenus aussi touchants et valables que les médias. Ce congrès a démontré encore une fois que les médias classiques s'inquiètent de l'arrivée de ces nouveaux médias.Retrouvez toutes les infos sur ce séminaire entreprise à Barcelone en suivant le lien.

  • Quelle assistance du FMI ?

    L’assistance technique du FMI aide les pays à renforcer les capacités de leurs institutions et à rendre leurs décisions plus effectives. Elle contribue donc à l’efficacité globale de la surveillance et des programmes de prêts du FMI. Le FMI fournit une assistance technique dans des domaines très variés tels que la politique macroéconomique, la politique fiscale et l’administration des recettes, la gestion des dépenses, la politique monétaire, les régimes de change, la stabilité du secteur financier, les cadres législatifs et les statistiques macroéconomiques et financières. Ces dernières années, les efforts déployés pour renforcer le système financier international, notamment en Europe, ont donné lieu à de nouvelles demandes d’assistance technique du FMI. Le FM offre une assistance technique selon plusieurs modes. Un soutien est souvent offert dans le cadre de missions de courte durée envoyées par le siège ou par le biais du détachement d’experts et/ou de conseillers résidents pour des périodes allant de quelques semaines à quelques années. L’assistance peut aussi prendre la forme d’études techniques et diagnostiques, de formations, de séminaires, d’ateliers et de conseils et de soutien «en ligne». Le FMI adopte de plus en plus une démarche régionale dans la fourniture d’assistance technique et de formation. L’Institut du FMI organise des cours pour les responsables des nouveaux pays membres de l’UE et d’autres économies en transition en Europe et en Asie à l’Institut multilatéral de Vienne en Autriche.